 |  Pourquoi l'Institut Sophia ? | Le monde dans lequel nous sommes plongés offre des possibilités à la fois si nombreuses et si contrastées que ce « N'ayez pas peur ! » de Jean-Paul II qui retentit toujours en nos consciences mérite d'être transmis et expliqué aux jeunes. Comment ne pas avoir peur ? Est-ce simple ? Pouvons-nous par un simple effet volontariste échapper à cette peur, peur de l'avenir, peur écologique, peur relationnelle, peur de l'engagement, peut-être même peur d'une vie dont la valeur est toujours plus mise en question ? A ces peurs, il y a sans doute deux moyens d'échapper : l'évasion par la multiplication d'expériences qui procurent le sentiment d'une vie remplie ; la recherche inlassable du sens. C'est le second moyen que propose l'Institut Sophia ; il veut contribuer à l'édification de jeunes adultes qui savent que leur vie mérite qu'ils consacrent du temps – et même une année entière- à cette recherche de sens. Bien sûr, il y a à Sophia la dimension de la formation de l'intelligence, qui vient enraciner le goût et les moyens de la recherche de la vérité chez les étudiants. Mais l'anthropologie chrétienne nous indique que cette recherche du sens implique tout l'être, toute la personne, que la formation de l'intelligence doit être associée à la formation du cœur. C'est la raison pour laquelle Sophia propose une expérience de vie, impliquant vie fraternelle et vie de prière et un engagement hebdomadaire sur le terrain dans une association caritative.
Sans l'expérience de la joie, de l'exigence, de la fidélité que requiert la vie fraternelle, la construction de la personne est incomplète. Sans la relation au Christ, la construction de la personne et la vie fraternelle elle-même sont en danger. L'accomplissement de la personne passe par l'accomplissement de toutes ses dimensions. Et c'est un point sur lequel nous insistons lorsque nous rencontrons aujourd'hui les candidats à l'année Sophia.
Enraciner chez l'étudiant la conscience de sa propre valeur comme de celle des autres, de sa capacité à aimer comme à être aimé; éduquer à cette liberté qui vainc la fatalité, tirer partie des chances sans précédent que notre monde offre aussi, voilà le défi qu'est Sophia ! Etudiants et encadrement participent ensemble à ce défi, car Sophia n'est pas un package de prêt-à-porter tout fait, mais du sur-mesure où chaque jeune sera aussi acteur de sa propre formation.
Et le « N'ayez pas peur » peut alors prendre un visage concret, une actualité, un réalisme pour aujourd'hui ; oui, l'homme est appelé à vivre une vie belle, pleine de sens, même au travers des épreuves. La vie de chacun est vraiment une Bonne Nouvelle, comme en témoigne le Dieu de l'Evangile, dont le premier mot au seuil de la nouvelle alliance est : « Réjouis-toi. » |
|  Sophia : former la personne pour toute la vie | Se distinguant par son contenu et sa méthodologie, son attention aux réalités du monde, l'Institut Sophia vise, en complément de l'enseignement académique, notamment universitaire, à contribuer à former de jeunes adultes :
- équilibrés ;
- solides ;
- acteurs de leur propre vie ;
- aptes à la vie en société ;
- animés par l'espérance et le respect tant pour les autres que pour eux-mêmes ;
- disposés à l'émerveillement et à la vie spirituelle.
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|  A qui s'adresse Sophia ? | Sophia s'adresse à de jeunes adultes qui éprouvent le besoin, avant de s'engager dans une étape importante de leur vie (vie universitaire, professionnelle, engagement humain et/ou spirituel), de se former afin de pouvoir répondre aux défis de leur vie.
En toutes ses dimensions (vie de groupe, services, enseignement supérieur, vie spirituelle), Sophia propose une aventure humaine, limitée dans le temps, qui prépare les étudiants à leur vie future.
L'étudiant ose ainsi, avec le concours de l'encadrement de Sophia, consentir à une exigence qui répond à l'espérance qui est en lui. |
|  L'enseignement à Sophia | S'appuyant sur l'Institut d'Etudes Théologiques (I.E.T.) à Bruxelles, et en collaboration avec des professeurs d'autres institutions et universités, Sophia propose environ 500 heures de cours dispensées de septembre à juin.
L'étudiant de Sophia est solidement initié à la philosophie, à l'étude de la personne, à l'éthique et à l'Ecriture Sainte. Ces piliers, et la méthodologie qui leur est attachée, offrent un socle de pensée solide et permettent d'enraciner le goût et les moyens de la recherche de la vérité chez les étudiants.
Les techniques utiles, notamment dans la vie professionnelle, comme la psychologie, la communication, l'organisation, sont étudiées et replacées dans une vision intégrale de la personne, qui n'oublie jamais sa liberté, faculté inaliénable de dépasser ses conditionnements.
Via les sessions/ateliers ouverts à un plus large public, les débats contemporains (par exemple : raisons de croire, enjeux européens, le travail, l'entreprise, ouverture à la culture, l'homme et l'environnement) trouvent leur place, l'objectif étant à la fois d'aborder des thèmes qui touchent l'homme d'aujourd'hui, mais aussi d'aborder sereinement l'étude des questions bien concrètes qui se posent particulièrement à un jeune adulte de notre temps.
Chacun d'eux est suivi individuellement, par un tuteur académique, pour lui permettre de tirer le meilleur parti de l'enseignement, et par un autre accompagnateur pour le soutenir dans sa vie spirituelle. |
|  Tract de Sophia |  |
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|  | |  | | | "Pourquoi vouloir être quelque chose quand on peut être quelqu'un ?" Flaubert à un Baudelaire dépité de sa non élection à l'Académie Française. |
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 | |  | | Un journaliste interroge mère Teresa :
- "A votre avis, ma soeur, qu'est ce qu'il faudrait changer au plus vite dans l'Eglise ?"
- "Vous et moi, cher Monsieur !"
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 | |  | | L'avenir ne se prévoit pas, il se prépare.
Maurice Blondel |
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 | |  | | Origine de Sophia | | Parti de l'intuition de professeurs d'université, de prêtres et de laïcs de différents horizons, ce projet démarre avec le soutien de nos évêques, et notamment celui du Cardinal Godfried Danneels, archevêque du diocèse de Malines-Bruxelles, qui est président du Comité d'honneur de l'Institut Sophia. |
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